La douche du Samedi(Une de mes grandes Responsabilités)

Il était inconcevable, qu’à l’époque, on ait eu une salle de bain dans la maison…. On se lavait donc tous les matins et soirs, dans une cuvette …Mais le samedi, c’était toute une expédition : La douche ou le bain… Avec la flopée d’enfants que nous étions, la cuisine se transformait en sona, et la buée de la grande bassine posée sur le poële-à-fuel, débordait de vapeur !!!…Un par un, on se trempait donc, dans un grand baquet orange, et l’on procédait religieusement à notre grand nettoyage corporel.Quand je fus assez grande, pour mes parents, on me donna la responsabilité d’emmener les plus jeunes à la douche municipale : Quelle expédition !!!Il fallait que je traverse la moitié du village, à pied, en surveillant attentivement toute ma petite marmaille. Je tenais le plus jeune avec la seule main qui me restait de libre, l’autre étant occupée à 100 % par un gros sac plein de serviettes et de savon et de shampoing et d’ élastiques et…. d’un tendeur.Et bien oui, un tendeur : Grâce a lui, je pouvais avoir les deux mains libres, pendant que l’eau continuait à couler… Astucieux non ??Nous entrions par deux dans la douche, et je m’empressais de laver mon petit frère et de le rhabiller très rapidement afin qu’il n’ai pas froid. Ainsi de suite, je lavais ma petite bande de moustiques qui attendait sur le banc dans le couloir, l’autorisation suprême de l’ainée, pour recevoir du savon dans les yeux, et ressortir aussi propre qu’un nouveau né, après sa naissance.Nous n’étions pas pudiques pour deux sous, et c’est pendant bien longtemps que j’ai partagé ma douche avec les plus jeunes. Je trouvais ça normal, et cela, comme d’autres activités familiales, faisait partie de ma petite vie d’ ainée.Je ne me suis jamais posé de questions quant à mes nombreuses responsabilités, mais je sais que je n’ai jamais joué à la poupée en étant enfant : Pourquoi faire ?, j’en avais des vraies à m’occuper….Je peux vous dire qu’ à l’heure actuelle, je suis imbattable au niveau de l’organisation… Alors à vous tous et toutes…

 


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L’Ainée.

De mon regard d’enfant je te vois comme une seconde Maman, très autoritaire, et il y a bien des fois où je n’aurais pas aimé être à ta place.Tu avais plein de responsabilités, c’est vrai que tu étais dévolue à nous surveiller et je comprends aujourd’hui pourquoi tu aimais tant partir avec Maïka.Gérer cinq frères et soeurs quand on est soi-même une enfant, je comprends ton autorité forcée et ton air sérieux de l’époque.De plus tu aidais beaucoup Maman au ménage, à s’occuper de nous donner le bain, de nous habiller, ça ne devait pas être très marrant.Tu aimais les vêtements très classiques quand tu avais 18-20, je me souviens d’un beau manteau à tout petits carreaux , il y avait du noir, du rouge, du marron foncé et du marron clair, dans mon souvenir, il faisait « cape ».Tu aimais bien être seule et tu lisais.J’étais contente de partager ta chambre car on s’entendait bien et puis, c ‘est vrai, tu étais interne alors du coup, chance, je me retrouvais seule.Ensuite, Valérie est venue s’installer et a pris ton lit.Tu te souviens qu’un coup on s’était engueulées toutes les deux, je crois que c’est la seule, mais c’était corsé!!AIE!

En grandissant, on avait des responsabilités, souvent c’était surveiller les plus petits.Un fois Baby, qui me gardait moi et mes deux petits frères a décidé de faire le coiffeur, et la voilà qui taille, qui égalise, qui peigne et s’émeut de ne pas voir sur nos têtes le chef-d’oeuvre que, sans doute elle avait imaginé en saisissant les ciseaux!Nous voici donc, en brosse en épic, en rien, et moi, les deux nattes dorées par terre!Et Maman qui revient, qui s’approche et qui (quand même) sort un gros-mot tout bas (mais pas assez pour échapper à nos oreilles, alertées par sa mine décomposée)qui se saisit de l’artiste en la menaçant d’une fessée magistrale quand son Père verrai ça!!Et la petite de répondre en larmoyant, « oui, la fessée mais s’il-vous-plaît, me faites pas mal! »Maman, a accusé le coup et s’est sans doute retenue d’un sourire, avec six mômes, bon, une certaine discipline est nécessaire.Baby a dù avoir une punition et pas cette fessée que ses mots d’enfant avait finalement « neutralisée ».

 

 

 

 

Le petit placard.

Te souviens-tu?Gina?Maman faisait la cuisine au saindoux et elle utilisait une ou deux fois la même graisse pour cuire, alors, il restait toujours un peu de sauce dans la poêle.Et cette poêle était également rangée dans le petit placard, sous l’escalier. Mon grand plaisir était de garder un petit morceau de pain du repas pour aller en cachette, le tremper dans cette « sauce’.Bien-sûr, il n’était pas aisé de goûter à cette gourmandise avec discrétion mais cela en augmentait le plaisir, quand d’aventure j’y parvenais.On était pas très riche mais on ne manquait de rien et comme l’a dit Gina, cette école de la vie nous a appris beaucoup.Quand il y avait des fruits, par exemple, on savait que c’était un chacun et jamais il ne nous serait venu à l’idée d’en prendre deux.De même, je suis la quatrième fille et du coup, hormis les sous-vêtements, je récupérais les vêtements de mes soeurs.J’ai eu mon premier habit neuf à 14 ans et….J’étais si contente que pendant plusieurs jours, je l’ai  seulement contemplé et je le mettais sous mon oreiller, le soir avant de m’endormir. C’était une jolie tunique à fleurs bleues, et je me la rappellerais toute ma vie.Et la joie que j’ai eu à la porter. Je l’ai gardé de longues années, même quand elle ne m’allait plus, c’était sentimental.En parlant de ça, je me souviens de ma gène quand je suis arrivée au Lycée Marie-de-Champagne.C’était la mode des sabots et des « jeans » en 1978, j’avais 15 ans à mon entrée en seconde et là, franchement, même si je n’étais pas exigeante, j’ai été la risée de ma classe!!Ben, oui,Maman m’avait acheté des vernis noirs pour la rentrée !!!Avec un pantalon en tergal!!On ne voyait que moi dans mes habits classiques, on aurait dit un enfant de vieux!!Alors, sans rien dire, j’ai fais du stop au lieu de payer le train et je me suis acheté une paire de baskets que je laissais à l’internat.Je craignais que Maman le prenne mal, déjà une fois, la mère de ma meilleure amie m’avait offert un « jean » et ben Maman avait piqué une crise et me l’avait découpé en morceaux: elle disait que c’était un pantalon de travail!!(les bleus de travail) donc, sur le coup des baskets, j’avais pris des précautions.

 

 

Notre maison d’enfance (suite)

Nous habitions une maison jumelée à 4 autres…Une petite place commune nous servait de terrain de jeux, quand le temps nous était compté pour nous évader dans la campagne profonde et les bois environnants.Oui, notre espace vital était étroit ( et c’est sans doute pour cette raison que nous allions souvent jouer dehors). Mais cela nous avait permis de développer, tout naturellement le respect mutuel : De bonne heure le matin, nous décidions qui jouerait avec qui, et où…. Sous la table de la cuisine, dans le débarras… Dans le  »Salon »…entre un fauteuil et un petit meuble.Le débarras, comme son nom l’indique était une toute petite piéce qui servait à Maman d  »entrepôt » de cuisine. C’était en fait un petit placard, mais on pouvait y entrer, et…. s y cacher…J’ ai le souvenir d’un espace mystérieux, ou l’on retrouvait bien des affaires, si on nous laissait de temps de fouiller un peu.Ma soeur Caro, n’en garde sûrement pas un bon souvenir, car c’est la quelle a subit son plus grave accident d’enfant : Notre mère y rangeait soigneusement la friteuse (un bassin ouvert) après chaque utilisation. Et  une étagère du débarras lui servait de place attitrée.Ma soeur qui se trouvait à jouer dans cet endroit, s’est vu innondée de graisse chaude, apres que Maman ai crié : Surtout ne bouge pas !!…Fidèle à ses aptitudes de vétérinaire-médecin (les mères étaient bien débrouillardes à l’époque… pas le choix : le médecin était loin), Maman a tranformé ma soeur en … Momie le temps de le dire… Plus rien de dépassait, on n’y voyait plus que les yeux et le bout du nez….Et bien croyez-le ou non, c’est sans aucune trace apparente que ma soeur se promène de nos jours….Comme l’ensemble de la bâtisse était vieille, notre porte d’entrée était toute une pièce de bois : Epaisse, imposante, avec 2 petites fenêtres protégées par une décoration en fer forgé . La poignée, ronde et de couleur or, donnait libre court à notre liberté, si, toutefois, nous parvenions à la faire tourner (avec nos 2 mains), pour mettre le mécanisme d’ouverture en place…Le simple fait d’évoquer cette porte, me rappelle de nombreux souvenirs : A Noël, c’était elle qui avait le mandat de délivrer notre lettre au Père-Noël par le biais des petites fenêtres… C’était elle, aussi, qui nous tenait enfermés dans la maison quand nous étions punis de sortie, et enfin, c’était toujours elle qui nous concédait la liberté suprême, après un claquement lourd et massif, qui ne laissait aucun échappatoire à qui laissait traîner ses doigts…. Dès que nous arrivions dehors, on se retrouvait sur la petite place. Aujourd hui sans verdure, je peux vous dire qu’à l’époque, on y avait de l’herbe, et les fleurs décoraient toutes les façades de nos voisins…Un paysan du coin laissait souvent sa charrue ou remorque traîner dans un coin, et même si on nous l’avait sévèrement défendu, nous étions toujours juchés sur l’une ou l’autre, afin de… dominer la situation.Si nous étions à l’étroit à la maison, dehors c’était l’inverse…. Nous vivions à la campagne, et la campagne nous le rendait bien…Nous avons déménagé pour la ville, la vraie,  quand j’ai eu environ 16 ans…A Bar-sur-Seine, entourés de 10.000 habitants qui se foutaient, comme toutes les villes, de leurs habitants…. nous sommes passés d’une chambre commune, à 3 chambres d’enfants …Il nous a fallu faire le choix de notre cohabitation forcée a 2 : Le mien fut clair et rapide, je resterai avec Cathy, ma dernière soeur. C’était, à l’époque, et c’est toujours, la seule avec qui je me sentais des affinités plus profondes. Je n’étais pas bien encombrante pour elle, puisque j’étais interne (pensionnaire) au Lycée Marie-de-Champagne, et que je ne revenais à la maison que les fins de semaine… Mais la structure même de notre nouvel habitat, et la vie de citadine nous vola, définitivement notre enfance, restée quelque part à Gyé, entre la porte de notre ancienne maison, et la petite place….

 

 

 

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Notre Maison à Gyé.

Ben, ça m’étonnerait qu’en 2010, on ait l’idée  de ce que peut représenter d’avoir une maison pour 8 avec seulement deux chambres, pas de salle-de-bains, les toilettes à l’extérieur(mais on avait un pot de chambre!!) eh, oui, dans les années soixante ça n’était pas extraordinaire! et une seule et unique pièce pour la cuisine et le salon.Et bien, ça ne nous a pas empêché de nous épanouir et Maïka avait même le luxe d’avoir Son fauteuil. Je me souviens, à droite de la porte, la pierre-à-eau, surmontée d’une grande fenêtre, avec une belle pompe ancienne, par la suite remplacée par un évier blanc, ensuite, toujours à droite, la cuisinière sur laquelle Maman faisait bouillir le linge (dans de grandes lessiveuses)  qu’elle allait ensuite laver à la rivière avec toute sa tripotée de marmots:nous.Pendant qu’elle tapait, frottait le linge, nous, on retournait les pierres pour trouver des poissons-chats, y en avait plein à cette époque.Derrière la cuisinière, un renfoncement que notre chienne adorait squatter, et au fond du salon la télé, qui n’est arrivée que tard dans notre foyer.On a connu l’époque sociale et riche des réunions dans les cafés où tout le village se rassemblait pour regarder le petit-écran.Au fond du salon, à gauche, la porte de la cour où les toilettes, le pigeonnier et un bric-à-brac d’objets usuels se côtoyaient..On accédait au premier étage par un escalier en bois dont nous connaissions par coeur le moindre grincement et quelles marches étaient à éviter absolument si nous voulions être discrets.En haut donc, sur le pallier, une sorte de petit placard sous l’escalier du grenier, et deux chambres, une assez grande et une plus petite.Nous partagions tous les six la même chambre, il y avait deux paires de lits-jumeaux et un lit de deux personnes.Nos parents avait une petite chambre contigüe et nous allions souvent les réveiller en sautant tous les six autour et sur leur lit.Le soir, on jouait à un jeu que nous appelions: »jouer dans le noir », en fait, on devait se cacher pendant que l’un de nous comptait et il devait ensuite nous retrouver, nous reconnaitre, tout ça, juste éclairés par la lueur du poële à fioul. J’adorais ce jeu où la frayeur s’accompagnait d’excitation, d’autant plus, que comme notre maison était vieille, nos parents en-dessous entendaient tout.Combien de fois Papa, qui n’était pas dupe, hurlait d’en bas de nous coucher et même quelques fois, est monté, mais, on évitait car notre Père était très nerveux et passait rapidement à la fessée.Tout en haut, il y avait le Grenier, notre grenier à nous les mômes, comme il recouvrait l’ensemble de la maison, il était grand.On y avait chacune et chacun, tracé notre territoire et on y rangeait nos petites affaires, jouets, etc…Je pense que nous aurons l’occasion, Gina, d’évoquer Le Grenier car il tenait une grande place dans notre enfance.

 

 

 

 

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Blacky

Mon chien à moi, le premier.J’avais quatorze ans et j’ai tout fait pour l’avoir.Il faut dire que j’assurais.Tous les jours une balade et puis les petites sorties, je l’adorais mais avec le recul, et avec tendresse, je me rends compte qu’il était moche!!ça m’empêchait pas de l’aimer.Lui, je l’ai bien dressé, j’ai mis le temps, je lui disais »tu bouges pas! » et je courais comme une ouffe, et ben, il obéissait!!Gina,Tu te souviens que tu avais mis son empreinte à l’encre noire sur une feuille et me l’avais envoyé au Maroc?.En fait, avant de partir avec Aicha, Papa avait dit qu’il tuerait Blacky,et puis, au Maroc, j’ai assisté à la mise à mort d ‘un mouton, et je me souviens très bien, je ne sais pas pourquoi, je me suis mise à trembler pour mon chien et que papa le tue, je ne te remercie qu’aujourd’hui de ton excellente idée de m’envoyer l’empreinte de sa patte, preuve qu’il était bien vivant.Il n’est jamais trop tard pour bien faire et d ‘ailleurs je maudis ce maudit typhus qui nous a enlevé Maika et Blacky.

Mon petit cimetière.

Comme Maman, j’avais beaucoup de compassion pour les animaux blessés…et les gens.Je ramenais tous les « esquintés’ à la maison, parfois, Maman parvenait à les sauver, parfois pas.J’ai le souvenir d’un petit chat tout noir, il avait des vers dans les oreilles, beurk, et tous les soins de Maman n’ont pas suffit à le sauver.Il y avait souvent des cartons avec des rescapés.

Pour ceux qui finissaient leur vie, j’avais mon petit cimetière, comme dans « Jeux Interdits », c’était exactement à la même époque.J’ai toujours aimé créer des choses avec mes mains, alors, je faisais de jolies croix, et je décorais bien comme il faut la petite boîte où était allongé, sur un tissu tout doux ou du coton, mon ami éteint, puis je la mettait  au fond d ‘un  trou creusé avec une grosse cuillère, je recouvrais le tout de pétales multicolores ou des fleurs que je trouvais. J’allais souvent m’y recueillir, c’était vers chez Singet, à côté de la Seine, près de l’entrée du pré des vaches.

Maika et les autres…

Maika, notre petite chienne beagle était bien importante pour nous tous. Mais elle n’était pas la seule…

Maman avait des dons de vétérinaire, et ce don n’avait d’égal que son grand coeur. C’est ainsi que notre petit « jumelé », au fil du temps, a ressemblé  d’avantage à l’Arche de Noé.

N’oubliez pas que nous vivions à la campagne…. et des animaux, il y en avait partout autour de nous. Mais notre père, qui avait toujours de bonnes idées, avait décidé de faire l’élevage de pigeons pour les commercialiser au restaurateur du haut du village. C’est ainsi donc, qu’au fond de notre cour déjà très étroite, nous nous sommes retrouvés avec un pigeonnier….

Nous avons pu observer la vie sociale de ces volatiles, et le côté spontané et terre-à-terre du monde animal : Tu es en santé, tu vis, tu as quelque chose qui cloche … tu meurs. C’était aussi simple que cela, et cette règle fondamentale ne s’appliquait pas juste à notre pigeonnier, mais à l’ensemble du rêgne animal.Avec le temps, disais-je, j’ai pu voir à quel point maman était bonne pour s’occuper, en plus de ses enfants, de ces oiseaux. Un pigeon brun, devenu aveugle était voué à une mort certaine. C’est ainsi que l’avait décidé, par on ne sait quel jugement, la bande de « bibites » à plumes… Afin de protéger Jojo (c’est ainsi qu’il fut baptisé), maman l’avait donc isolé, et lui avait appris à se nourrir seul. Un peu plus grassouillet que les autres, il fut remis dans le pigeonnier quelques semaines plus tard, et pu finir de couler des jours heureux, sans jamais, à aucun moment, risquer comme ses congénères, la cocotte minute du restaurateur….

Il y eu aussi Toto la tortue.Elle avait éte ramassée sur le bord de la route par notre père qui revenait de son travail en mobylette. Ses pattes de devant infectées par des vers et creusées à l’os…  »Maman véto », toujours prête à sauver une vie, prit grand soin de Toto, qui avec le temps, retrouva des pattes toutes  »neuves ». Cette tortue ne nous apportait pas grand chose, car il y avait peu d inter-actions avec elle. La plupart du temps, nous savions qu’elle vivait avec nous, quand elle recevait un coup de balai, lors du ménage, et se mettait à glisser sur sa carapace au travers de la cuisine au complet.

 

 

 

MaÏka

Nous avons toujours eu un chien, et Maika nous a accompagné longtemps dans nos virées enfantines, tu te souviens?Quand Carola l’a vue, la première fois, les enfants des « gitans » s’amusait à la jeter à l’eau du haut du pont, à Gyé.On revenait de l’école et c ‘est vrai que les voir malmener cette petite chienne était un spectacle désolant.Dans mon souvenir, Carola a obligé les parents à adopter ce chiot en les menaçant de se jeter par la fenêtre de notre chambre….Maika a été par la suite notre mascotte et elle était exceptionnellement  tolérante et gentille…Combien de foi, pour nous marrer, nous l’avons affublée de lunettes, écharpes et même chaussettes!!Déguisée de la truffe à la queue par nos soins enfantins.

fabrication maison de papillottes

Vous prenez des bonbons assez gros, ensuite, vous découpez des bandes de papier d’alu d’environ 5 centimètres, puis, vous prenez un rouleau de papier toilette(pas de souci, hein, c’est propre) et prenez les morceaux déjà prédécoupés, de chaque côté (dans le sens de la longueur) vous découpez des franges fines, il ne reste plus qu’à emballer le bonbon dans le papier toilette, et mettre autour la bande d ‘aluminium, façon bonbon!!Et le tour est joué et c ‘est très joli.

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