Organisation et éducation.

Ben je suis-moi-même très organisée, si je suis motivée.Tu sais, je pense que nous avons eu la chance de vivre des moments formateurs, mais plus que ça, on est devenus des personnes chaleureuses, si ce n’est en gestes, par pudeur, c’est en tout cas à l’intérieur.C’est vrai que nos parents, Andor et Eva, nous ont transmis le sens de l’hospitalité, à les voir donner, accueillir avec honnêteté, bienveillance, générosité, leurs amis et à les quitter sans jamais les critiquer.Nos parents étaient des personnes pour lesquelles ont ressentait du respect, de l’estime, ils « brillaient ».Ils avaient tous les deux une certaine prestance physique, et puis, ils s’aimaient.Ils étaient très simples, et vous savez mon Père, ben, un érudit comme lui, je ne sais si vous en avez déjà croisé, et très intelligent, il n’y à qu’à regarder ses yeux. Ma mère était une gymnaste de très haut niveau, elle avait l’esprit très jeune, vif, et du caractère, elle était moderne pour cette époque car elle tenait tête à mon père, parfois, elle était également très instruite. Elle était une femme souriante, elle possédait une énergie inépuisable, je ne l’ai jamais vue allongée, malade, jusqu’à son cancer.Tous les deux étaient très orgueilleux.Ils nous ont transmis ce qu’il fallait pour « savoir-vivre » au milieu de nos semblables, des plus petits aux plus grands de ce monde.On à reçu une éducation stricte, ponctuée de grosses fessées quand on fautait.Je me rends compte à présent que je trouvais Papa soupe-au-lait, mais en fait, de mon regard d’adulte, je me dis, eh ben, le Monsieur, il a assuré parce que pour mes parents, ça a été très dur.La vie les a mis dans une situation de déracinement total.Tout laisser, sa famille, son pays, partir car sinon, vous êtes enfermé pour le restant de vos jours.Père était un leader, sans doute dangereux pour l’ordre établi et de ce fait condamné.L’histoire en a rattrapé plus d’un.En à appauvrit certains et enrichit d’autres, ainsi est ce temps qui passe.Nos parents semblaient très soudés.Ils faisaient la sieste, la main dans la main, respectivement l’un dans le fauteuil, l’un dans le canapé.Sans montrer des effusions de tendresse, on voyait à la qualité du geste, la tendresse, la compréhension, deux forces et faiblesses unies et complémentaires.On a eu la chance de voir l’amour.On les a rarement et même très rarement vus s’engueuler, ils se respectaient.Ils avaient une stratégie pour tout régler hors notre présence: ils emmenaient Maïka en balade tous les jours en fin d’après-midi et en soirée l’Eté, par tous les temps, et là, ils discutaient de tous les problèmes qu’ils pouvaient rencontrer, en tant que parents, citoyens etc…Nous étions préservés de leurs confrontations et je les en remercie.

 

 


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