Maika et les autres…

Maika, notre petite chienne beagle était bien importante pour nous tous. Mais elle n’était pas la seule…

Maman avait des dons de vétérinaire, et ce don n’avait d’égal que son grand coeur. C’est ainsi que notre petit « jumelé », au fil du temps, a ressemblé  d’avantage à l’Arche de Noé.

N’oubliez pas que nous vivions à la campagne…. et des animaux, il y en avait partout autour de nous. Mais notre père, qui avait toujours de bonnes idées, avait décidé de faire l’élevage de pigeons pour les commercialiser au restaurateur du haut du village. C’est ainsi donc, qu’au fond de notre cour déjà très étroite, nous nous sommes retrouvés avec un pigeonnier….

Nous avons pu observer la vie sociale de ces volatiles, et le côté spontané et terre-à-terre du monde animal : Tu es en santé, tu vis, tu as quelque chose qui cloche … tu meurs. C’était aussi simple que cela, et cette règle fondamentale ne s’appliquait pas juste à notre pigeonnier, mais à l’ensemble du rêgne animal.Avec le temps, disais-je, j’ai pu voir à quel point maman était bonne pour s’occuper, en plus de ses enfants, de ces oiseaux. Un pigeon brun, devenu aveugle était voué à une mort certaine. C’est ainsi que l’avait décidé, par on ne sait quel jugement, la bande de « bibites » à plumes… Afin de protéger Jojo (c’est ainsi qu’il fut baptisé), maman l’avait donc isolé, et lui avait appris à se nourrir seul. Un peu plus grassouillet que les autres, il fut remis dans le pigeonnier quelques semaines plus tard, et pu finir de couler des jours heureux, sans jamais, à aucun moment, risquer comme ses congénères, la cocotte minute du restaurateur….

Il y eu aussi Toto la tortue.Elle avait éte ramassée sur le bord de la route par notre père qui revenait de son travail en mobylette. Ses pattes de devant infectées par des vers et creusées à l’os…  »Maman véto », toujours prête à sauver une vie, prit grand soin de Toto, qui avec le temps, retrouva des pattes toutes  »neuves ». Cette tortue ne nous apportait pas grand chose, car il y avait peu d inter-actions avec elle. La plupart du temps, nous savions qu’elle vivait avec nous, quand elle recevait un coup de balai, lors du ménage, et se mettait à glisser sur sa carapace au travers de la cuisine au complet.

 

 

 

 


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